Pourquoi regarder hors UE
Sur beaucoup de métiers — BTP, industrie, restauration, transport, santé — le vivier local ne suffit plus. Recruter hors Union européenne ouvre un réservoir de profils motivés et qualifiés. La contrepartie, c'est un volet administratif réel : autorisation de travail, visa, formalités d'arrivée. Bien mené, ce n'est pas un mur ; mal préparé, ça traîne des mois.
Notre spécialité, c'est le corridor Maroc → France : une proximité de langue, des profils formés, et une filière qu'on connaît bien. Mais la logique de cette page vaut pour tout recrutement de salarié hors UE.
Deux scénarios, deux parcours
Tout commence par une question simple : avez-vous déjà la personne ?
- Candidat identifié : vous avez déjà quelqu'un (une connaissance, une candidature, un profil rencontré sur place). On part directement sur le dossier administratif. Voir le guide candidat déjà identifié.
- Candidat à sourcer : vous savez quel poste, pas qui. On s'occupe de trouver le bon profil (au Maroc, via l'ANAPEC) avant de lancer l'administratif.
Ce choix change le point de départ, pas la destination : un collaborateur en poste, en règle.
Les grandes étapes
Quel que soit le scénario, le chemin ressemble à ça :
- Cadrer le besoin : poste, région, salaire, délai — et vérifier la faisabilité (dont le statut « métier en tension », qui dépend de la région).
- Autorisation de travail : l'employeur monte et dépose la demande (voir le guide autorisation de travail).
- Visa long séjour : une fois l'autorisation obtenue, le candidat demande son visa au consulat.
- Arrivée & OFII : validation du visa, visite médicale, et la taxe employeur due à l'OFII.
Métier en tension : un atout, à confirmer par région
Si le poste relève d'un métier en tension, vous êtes dispensé de prouver que vous n'avez pas trouvé localement (le « test du marché du travail ») — ça simplifie et accélère. Mais la liste est fixée par arrêté et varie selon la région : un même métier peut être en tension ici et pas là. On ne l'affirme donc jamais comme une certitude nationale ; on le vérifie pour votre région dans le pré-audit. Détails dans le guide métiers en tension.
Combien ça coûte, et notre accompagnement
Le coût dépend du périmètre : faire soi-même l'administratif (gratuit côté téléservice, mais chronophage), confier une étape, ou tout déléguer. Notre offre la plus complète :
- Accompagnement complet — 4 000 € HT : 2 000 € à l'ouverture, 2 000 € seulement au visa obtenu.
- Sourcing du candidat au Maroc si besoin (via l'ANAPEC).
- On pilote tout le dossier jusqu'au visa — vous n'avez rien à gérer.
- Garantie : un 2ᵉ candidat sourcé si le visa n'aboutit pas.
Si vous avez déjà votre candidat et voulez seulement l'étape administrative clé, il y a aussi l'autorisation de travail seule à 490 € HT (constitution + dépôt ; OFII et visa non inclus).
Une précision honnête : le visa reste une décision de l'administration, personne ne peut le garantir à 100 %. Ce qu'on garantit, c'est un dossier sérieux et le remplacement prévu au contrat. C'est de l'assistance administrative et du recrutement, pas du conseil juridique. La facturation se fait uniquement auprès de l'entreprise française ; le candidat ne paie rien.
FAQ
Combien de temps avant l'arrivée du salarié ?
En général de 3 à 8 mois selon la saison, le poste, la région et la qualité des pièces. Un dossier propre dès le départ réduit nettement les délais.
Faut-il déjà avoir un candidat ?
Non. Si vous n'avez personne, on source le profil avant de lancer l'administratif.
Quels métiers ?
Surtout les secteurs en tension de main-d'œuvre : BTP, industrie, restauration, transport, agriculture, santé. Le pré-audit vous dit vite si votre poste est jouable.
En clair : vous restez sur votre métier, on s'occupe de la paperasse et du sourcing. L'objectif, c'est un collaborateur opérationnel, pas un dossier de plus sur votre bureau.
Votre recrutement est-il faisable ? Réponse en 60 secondes.
Faire mon pré-audit gratuit →